Devis refaits de zéro, facturation décalée, appels d'offres bâclés faute de temps : ce qu'un agent IA change concrètement. 3 à 6 h par semaine et du CA récupéré.
Faire un devis prend une heure. Résultat : on en fait moins qu’on ne devrait, et on répond aux appels d’offres dans l’urgence. Un agent IA prépare la proposition à partir de vos règles de tarification et rend 3 à 6 heures par semaine — mais le vrai gain est le chiffre d’affaires qu’on ne laisse plus passer.
Le coût invisible du devis manuel
Le temps passé est mesurable. Ce qui l’est moins, c’est le devis non fait.
Quand chaque proposition demande une heure, un dirigeant arbitre en permanence : celui-ci vaut le coup, celui-là attendra. Le devis qui attend devient le devis qui ne part pas. Ce n’est pas une perte de productivité, c’est une perte commerciale — et elle n’apparaît dans aucun tableau de bord.
Même mécanique côté facturation : quand elle est longue à établir, elle décale. Un décalage de deux semaines sur la facturation, c’est deux semaines de trésorerie en moins, tous les mois.
Les quatre situations couvertes
Le référentiel regroupe ici les devis rédigés de zéro à chaque fois, la facturation longue à établir et à rapprocher, les appels d’offres construits dans l’urgence, et le budget comparé au réalisé dans des fichiers séparés.
Avant / après
Avant. Le client appelle, décrit son besoin. On raccroche, on ouvre le dernier devis comparable, on copie, on adapte, on vérifie les tarifs, on met en forme, on relit. Une heure. Parfois deux si le chantier est inhabituel.
Après. À partir de la demande — email, note d’appel, formulaire —, l’agent prépare la proposition chiffrée en appliquant vos tarifs et vos règles : remises par volume, conditions par type de client, options habituelles. Vous relisez, ajustez ce qui mérite un jugement commercial, envoyez. Dix minutes.
Ce qui ne doit pas être automatisé
Le prix.
L’agent applique une grille ; il ne décide pas d’un geste commercial, ne juge pas de l’importance stratégique d’un client, n’évalue pas le risque d’un chantier atypique. Ces arbitrages restent les vôtres, et c’est précisément parce qu’ils vous sont rendus — au lieu d’être noyés dans une heure de mise en forme — qu’ils sont mieux faits.
Concrètement, tout cas qui sort de la grille est signalé plutôt que chiffré au jugé.
Comment on le déploie
Le diagnostic part de vos vingt derniers devis. C’est ce qui permet de mesurer la part réellement réutilisable — souvent bien plus élevée que ce que le dirigeant estime, parce que la variabilité perçue porte sur le contenu et non sur la structure.
Suivent la construction sur vos données réelles, les tests par ceux qui feront le travail, puis la mise en production au jour 14.
Est-ce le bon premier cas d’usage pour vous ?
Oui si vous produisez un volume régulier de devis à structure comparable, et si vos règles de tarification sont explicites — même informelles, du moment qu’elles peuvent être écrites.
Moins pertinent si chaque proposition demande une étude technique spécifique : l’IA aidera alors à la rédaction et à la mise en forme, pas au chiffrage.
Le simulateur donne un ordre de grandeur en une minute, et la méthode Déclic IA détaille le déroulé jour par jour.